W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Septembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>

Texte Libre

Le blog des communistes de Vitrolles

visites                 

actuellement  13477  personnes connectées  dont   4  sur ce blog

ici VOUS POUVEZ NOUS  CONTACTER !!

 

Tracker(7537);
Lundi 16 juillet 2007
gauche-droite.jpgPour éclairer les débats qui traversent la gauche , un article du journal Politis sur la stratégie droitière d'une partie du PS   La tentation du centre reste vive malgré les échecs électoraux, une stratégie qui  montre ses limites en Italie où la gauche est proche de notre modèle.





 
Cap à droite : une stratégie perdante
PAR Philippe Marlière                                jeudi 12 juillet 2007
 
Maître de conférences en science politique à l’université de Londres, Philippe Marlière prévient le Parti socialiste : l’ouverture au centre de la gauche italienne s’est soldée par un échec.
 
Ségolène Royal l’a affirmé à plusieurs reprises : un accord électoral ou organique avec le MoDem  est aujourd’hui envisageable pour le Parti socialiste. Dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle, Mme Royal n’avait pas exclu de nommer François Bayrou au poste de Premier ministre, en cas de victoire contre Nicolas Sarkozy. Sévèrement battue au second tour, et en dépit du médiocre report des voix bayrouistes sur sa personne, Ségolène Royal a continué de défendre l’idée d’un rapprochement entre le PS et le MoDem. Elle a même prédit que « des choses allaient se passer » entre les deux partis à l’occasion des prochaines élections municipales.
 Éprouverait-elle quelque nostalgie pour les manœuvres d’appareils de la IVe République, période pendant laquelle la SFIO a souvent géré le pays aux côtés des démocrates-chrétiens ? Ou alors, souhaiterait-elle rejouer la partition de l’ouverture rocardienne des années 1988-1991, qui se solda par la débâcle électorale de 1993 ? Ou encore, tenterait-elle de s’inspirer de la gauche italienne ? Cette dernière hypothèse paraît plausible, car Ségolène Royal suit depuis quelque temps avec intérêt l’ouverture au centre pratiquée par les Démocrates de gauche (DS), le pendant italien du PS.
En octobre prochain, les « socialistes » de DS et la nébuleuse démocrate-chrétienne et libérale de la Marguerite se fondront en un parti unique qui s’appellera – comme son modèle étatsunien – le Parti démocrate (PD). Ce parti ne sera ni socialiste ni de gauche. Cette alliance du centre, organique, va toutefois se dérouler dans des conditions très différentes pour la gauche de ce qui aurait pu advenir dans les années 1970
 Le PDS privilégia un recentrage politique autour de sujets « sociétaux », au détriment d’engagements pour la justice sociale et de la poursuite d’une relation critique avec le capitalisme. Le cap à droite coûta au parti une première scission et la création du Parti de la refondation communiste (PRC), un parti en réalité post-communiste, ouvert aux thématiques « post-matérialistes » (féminisme, environnement, égalité sexuelle, etc.), mais resté fidèle aux idéaux égalitaires de la gauche. Cette ligne de gauche a été récompensée par les électeurs italiens. Depuis 1991, le PRC peut compter sur un score plancher de 6 à 8 % des voix. Lors des élections législatives de 2006, les Italiens ont élu 41 députés du PRC. Le PDS – renommé DS – a continué obstinément dans la voie du recentrage et a perdu, à chaque élection, de nouvelles voix. L’hémorragie électorale ne fut qu’artificiellement ralentie à partir de 1996 avec la création de l’Olivier, un cartel électoral.
L’Olivier regroupe les DS (la principale force partisane), des ex-membres de la Démocratie chrétienne (DC), qui avait implosé à la suite des enquêtes de l’opération Mani Pulite (nom d’une opération judiciaire lancée en 1992 contre la corruption du monde politique italien), d’ex-Verts (Marco Rutelli, l’ancien maire de Rome), des libéraux de gauche et des Républicains. Ce regroupement hétéroclite permet à l’Olivier d’atteindre péniblement 30 % des voix. L’ex-Parti socialiste de Bettino Craxi (PSI), lui aussi emporté par Mani Pulite, qui obtenait encore plus de 15 % des voix à la fin des années 1980, n’est pas réapparu comme force partisane crédible. Les voix socialistes en déshérence se sont réparties à gauche, au centre et dans la droite berlusconienne. Le discours droitier des DS a dérouté et découragé les électeurs de gauche. Le déclin culturel de la gauche a encore accentué le déclin électoral. La droitisation des DS a largement profité à Silvio Berlusconi, la plus grosse fortune du pays, qui fut élu à deux reprises président du Conseil. Une telle dérive à l’américaine ne se serait jamais produite si la gauche socialiste s’était un tant soit peu comportée comme une force de gauche. Le battage médiatique autour du blairisme et de son (introuvable) « troisième voie » a été une aubaine pour les DS. À partir de 1997, ils purent revendiquer une « modernité de gauche », en se référant en positif au néolibéralisme autoritaire du Premier ministre britannique.
Comment expliquer un tel aveuglement dans la poursuite d’une stratégie aussi néfaste pour la gauche italienne ? D’abord, une erreur d’appréciation historique : les ex-communistes italiens ont cru, à tort, que la chute de l’Union soviétique avait discrédité les valeurs de gauche traditionnelles. Au début des années 1990, les néolibéraux répétaient que la modernité politique se mesurait à l’aune de la flexibilité économique et des privatisations. Ensuite, une autre erreur sur le plan de la sociologie électorale : les DS ont pensé que la droitisation de leur discours et de leurs politiques permettrait d’attirer des électeurs centristes tout en retenant tout ou partie de leur électorat. Ils se sont trompés dans les deux cas. Les DS ont perdu nombre de leurs soutiens traditionnels, qui ont rejoint le PRC, d’autres formations de gauche, ou se sont réfugiés dans l’abstention. Inversement, la greffe avec les éléments chrétiens et néolibéraux de la Marguerite n’a jamais pris. Les militants, issus de deux traditions très différentes, coexistent difficilement au sein de l’Olivier. Il est à craindre qu’une cohabitation organique au sein du PD soit encore plus difficile à gérer.
Le cas italien doit être étudié de près en France tant les cultures des gauches française et italienne sont proches (laïcité, égalitarisme profond, acuité du clivage gauche-droite, méfiance instinctive vis-à-vis du capitalisme, etc.). Si Ségolène Royal était en mesure d’imposer une alliance avec le MoDem, il faudrait parier sur la répétition en France du « scénario italien ». Dans un tel cas de figure, un ex-PS, parti centriste allié au MoDem, ne pourrait que connaître un profond déclin électoral......
 

lire la suite dans POLITIS
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 15 juin 2007
Mélenchon songe au "divorce" avec le PS pour construire "une force nouvelle"
14.06.07 | 17h50

OAS_AD('Frame1');

Le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon estime que la gauche du PS "est de plus en plus un alibi pour ce parti" et que "la question du divorce commence à être posée", imaginant un rapprochement avec les communistes pour construire "une force nouvelle".
Dans une interview jeudi à l'Humanité, le président du mouvement "Pour la République sociale" estime en effet qu'"on est en train de découvrir la catastrophe qui frappe la social-démocratie internationale", prenant notamment l'exemple de l'Allemagne et de la Grande-Bretagne où "les sociaux-démocrates sont des acteurs enthousiastes du démantèlement de l'Etat social qu'ils ont eux-mêmes construit".

OAS_AD('Middle1');

M. Mélenchon, qui doit assister samedi au congrès fondateur du parti "Die Linke" (la gauche) à Berlin, qui regroupe notamment des communistes et des socialistes, considère que cela peut être "une source d'inspiration très forte" pour la France. "J'y vois une des issues possibles de la crise de la gauche", dit-il.
Car pour lui, "la gauche du PS est de plus en plus un alibi pour ce parti, elle n'est plus admise à jouer un rôle actif dans le mouvement socialiste". De ce fait, "la question du divorce commence à être posée", dit-il, même si "elle n'est pas tranchée" et si "à l'heure actuelle il n'existe pas d'alternative".
En effet, s'il imagine volontiers un rapprochement entre des communistes et des militants socialistes "qui n'acceptent pas de se résigner à une fumeuse orientation sociale-démocrate, ni à un tropisme pour le centre", il note aussi, en le regrettant, que "les communistes n'ont pas encore fait ouvertement le choix de la construction d'une force nouvelle".
 
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Jeudi 26 avril 2007
Cinq profanations de cimetières en moins d’un mois

Cette série de dégradations, visant notamment des tombes juives ou musulmanes, laisse craindre une banalisation des actes racistes.

En moins d’un mois, plus de 300 sépultures de cinq cimetières ont été profanées. Face aux dégradations ciblées de tombes de confession juive ou musulmane, le politologue Jean-Yves Camus, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), dénonce une « banalisation » du racisme, conduisant à l’existence de « profanateurs ordinaires ».

Le 1er avril dernier, cinquante et une tombes du carré juif du cimetière de Lille-Sud sont retrouvées descellées. Niant tout motif religieux ou idéologique, c’est un homme de trente-deux ans qui a avoué les faits, évoquant un acte poussé par l’alcool et la douleur d’un deuil. Il encourt cinq ans de prison. De même que les trois jeunes, dont un mineur, qui ont reconnu avoir recouvert d’inscriptions nazies cinquante-deux tombes du carré musulman du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais), le 19 avril. « Ils ont été animés par une conviction assez confuse, une idéologie nazie ou néonazie et skinhead. L’un d’eux a déclaré que Hitler était son idole », a expliqué Jean-Pierre Valensi, procureur de la République d’Arras.

Dans la nuit de samedi à dimanche, cinq autres jeunes sont interpellés dans un des principaux cimetières du Havre. Pris sur le fait, ces derniers se sont d’abord attaqués à une quarantaine de tombes du carré juif, y dessinant des croix gammées et celtiques, avant de dégrader une centaine de sépultures chrétiennes. Ils ont été mis en examen lundi pour « dégradations en réunion » et « profanation de sépultures à raison de l’ethnie ».

Dans la même nuit, une soixantaine de tombes chrétiennes du cimetière d’Hautvillers, près d’Épernay (Marne), étaient aussi dégradées. Tout comme huit autres du cimetière de Rouvres-les-Bois, au nord de Châteauroux. Aucun signe raciste n’a été retrouvé sur les lieux.

Un effet de série, qui s’expliquerait par la médiatisation des faits et leur banalisation  donnant ainsi  des idées à des gens qui ne seraient sans doute pas passés à l’acte .

par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 26 janvier 2007

Le 1er février 2007, dans toute la France 

Participez à la plus grande mobilisation
des citoyens contre le Changement Climatique !

L’Alliance pour la Planète lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action ! 

Pourquoi le 1er février ? Car le lendemain sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC) des Nations Unies. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale.

Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l’élection présidentielle!

Lire l'article complet sur le site des Amis de la Terre
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 3 janvier 2007

L'urgence est aujourd'hui de proposer un véritable hébergement et un accompagnement social et médical pour toutes les personnes en situation de grande précarité. La situation actuelle ne peut plus perdurer. C'est bien tout le mérite de l'association « les enfants de Don Quichotte » que d'avoir rappelé combien l'indifférence des pouvoirs publics à l'exclusion était absolument insupportable.

Mais l'urgence est aussi d'en finir avec tous les faux-semblants qui bloquent aujourd'hui la construction de logements sociaux dans le pays. Face au déficit de plus de 600 000 logements sociaux dans le pays, il faut au plus vite lancer un plan de construction des logements sociaux manquants, de logements qui soient accessibles aux revenus de la très grande majorité des Françaises et des Français(un type3 se loue désormais plus de700 euros à Vitrolles avec 2 cautions !). Dans ce cadre, la responsabilité de l'Etat est lourde. Il a notamment à faire appliquer la loi SRU aux communes récalcitrantes, souvent de droite ! mais pas toujours (  voir article posté en decembre 2005 et la liste des mauvais élèves ),

Plus largement, c'est d'un véritable service public de l'habitat dont la France a besoin, garantissant le droit au logement pour tous et toutes,C'est ce courage de véritablement faire changer les choses qui s'impose aujourd'hui.

Il y a urgence.

la charte des enfants de Don Quichotte

par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Blog : Journal Intime sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus