W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Texte Libre

Le blog des communistes de Vitrolles

visites                 

actuellement  23315  personnes connectées  dont   1  sur ce blog

ici VOUS POUVEZ NOUS  CONTACTER !!

 

Tracker(7537);
Samedi 6 octobre 2007
Le délit d’initié chez Airbus ébranle l’Hexagone C’est une bombe dans le ciel assombri de l’industrie européenne de l’aviation. Pendant qu’Airbus connaissait ses premiers couacs en 2006, ses dirigeants et actionnaires vendaient massivement leurs titres. En toute illégalité, estime l’Autorité française des marchés financiers (AMF), dans un document rendu public hier par « Le 07-10-04-lagardere-forgeard-eads.jpgFigaro ».

Qu’il semble loin, le temps où l’on s’émerveillait du dernier gros bébé d’Airbus, l’A380, où des chefs de gouvernement et des milliers de journalistes accouraient près de Toulouse pour découvrir le monstre, encore en pièces détachées : promesse de succès pour l’industrie européenne et cauchemar assuré pour le rival de toujours, l’Américain Boeing. Epoque trompeuse d’ailleurs, car en ce début 2005, quand d’une main le groupe EADS dévoile au monde l’A380, de l’autre, il entérine les retards de la chaîne de production. En mai de la même année, les dirigeants d’EADS savent déjà que les nombreuses commandes ne seraient pas honorées en 2006.

Bénéfices avant la chute La situation difficile les incite à prendre des mesures d’urgence réduction des coûts, etc. mais pas seulement. En novembre, constate l’AMF, plusieurs responsables du groupe commencent à vendre leurs titres. L’action, à l’époque, oscille entre 30 et 31 euros. Rebelote en mars 2006, quand les soucis de production, évoqués en conseil d’administration, restent confidentiels. L’action, faut-il le rappeler, allait dégringoler en dessous de 20 euros huit mois plus tard, une fois rendus publics les retards considérables pris par Airbus.

Cela s’appelle, selon l’Autorité des marchés financiers, un délit d’initié et cela peut rapporter gros, au moins dans un premier temps. Le document de l’AMF révélé par Le Figaro ne chiffre pas les gains des 21 dirigeants d’Airbus et d’EADS qu’elle a placés sous sa loupe. Mais dans un rapport préliminaire, elle parle de 90 millions d’euros de plus-values encaissées par quelque 1200 initiés. Et l’on sait que Noël Forgeard, l’ancien coprésident d’EADS, est soupçonné d’avoir empoché 2,5 millions d’euros suite à la vente d’actions, en mars 2006. La défense de Forgeard, comme celle d’Arnaud Lagardère, actionnaire du groupe, tient en quelques mots : « Airbus n’a pas signalé de retard irrattrapable avant mi-avril 2006, et les conséquences financières étaient alors très limitées. »

Le scandale est énorme. L’AMF met en cause de gros poissons. Outre Forgeard et Lagardère, sont concernés l’Allemand Thomas Enders, l’ancien confrère de Forgeard à la tête d’EADS (voir ci-dessous), mais aussi Manfred Bischoff, patron de DaimlerChrysler, le principal actionnaire allemand du groupe aéronautique. L’affaire risque d’enfoncer encore Airbus, miné depuis des années par les tensions franco-allemandes et qui annonçait en début d’année 10 000 suppressions d’emplois d’ici à 2010.

Pire : l’Etat français, actionnaire d’EADS, était au courant, affirme le gendarme de la Bourse. Il a laissé faire. « Par le pacte d’actionnaires, l’Etat n’avait ni à autoriser ni à empêcher la vente d’actions d’autres actionnaires », rétorque Thierry Breton, qui était alors ministre des Finances. Comme si cela ne suffisait pas, l’ex-premier ministre Dominique de Villepin a évoqué hier l’existence d’une caisse noire chez EADS. Un trésor caché géré selon lui par Jean-Louis Gergorin, l’ancien vice-président du groupe, soupçonné d’avoir initié une vaste manipulation financière, l’affaire Clearstream, visant notamment Nicolas Sarkozy et où Villepin pourrait avoir joué un rôle. Ce dernier a demandé l’audition d’Arnaud Lagardère l’ami du chef de l’Etat.

par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Vendredi 5 octobre 2007



Dix idées sur le miroir aux alouettes des heures supplémentaires à Sarkozy


1°) les heures supplémentaires pour les 5 millions de salariés des entreprises de moins de 20 salariés devaient être majorées à 25 % depuis le 1er janvier 2005.  C’était la loi voulue par la gauche.
Ce sont MM. Fillon et Sarkozy qui ont empêché qu’elles le soient et qui ont reporté cela depuis trois ans.
Ainsi ils ont fait travailler plus en gagnant moins que prévu 5 millions de salariés depuis trois ans !

2°) L’exigence de hausse des salaires est générale. Le placebo de la promesse d’heures supplémentaires ne la remplace pas.
D’abord parce que nombre d’entreprises et de branches ne feront pas faire d’heures supplémentaires du fait du marasme actuel.
Ensuite parce que déjà dans d’autres branches, (HCR, bâtiment, agriculture, confection, agro alimentaire. ... Et les cadres) cinq, six, sept millions de salariés déjà travaillent plus prés de 45 h, de 50 h, voire, illégalement, de 60 h.
Enfin parce que ce système Sarkozy Fillon, c’est en fait la baisse du salaire brut sur celles des heures supplémentaires qui seront déclarées !

3°) « la liberté de travailler plus pour gagner plus » n’existe pas. C’est un mensonge de A à Z.
Celui qui prétend cela serait collé à l’examen de préparation en droit du travail. Tout salarié est subordonné (et non pas collaborateur). Seul l’employeur décide de la naissance du contrat, de la gestion du contrat et de la fin du contrat.
Jamais un salarié ne décide de la durée de ses horaires de travail. Les 35 h ne sont que la durée légale de référence. Un patron peut vous embauche à temps partiel en deça de 35 h et là, il n’y a pas d’heures supplémentaires, elles sont restées “complémentaires” donc non majorées.
Un patron peut, ou non, vous faire faire des heures supplémentaires, c’est lui seul qui décide. Dans certains cas de force majeure, refuser des heures supplémentaires peut être une faute. A l’inverse nul ne peut imposer à son employeur des heures. Par contre toute heure faite est due avec sa majoration appropriée : il existe cinq sortes de majorations désormais, à 25 %, à 50 %, à 100 %, et avec repos compensateur à
50 % ou a 100 %. Si un employeur n’a pas averti son salarié de son droit à repos compensateur, ce droit reste acquis sans prescription ; toute heure supplémentaire peut être réclamée cinq ans en arrière (mais attention, ils veulent réduire ce délai de 5 à 3 ans, voire 2 ans).

4°) les heures supplémentaires sont probablement aujourd’hui estimées à 2,5 milliards. C’est l’équivalent de 1,4 million d’emploi. Alors qu’il y a 4,4 millions de chômeurs et que le chômage vient encore d’augmenter de 11 800 en août.
Le système Fillon-Sarkozy d’heures supplémentaires, c’est le choix du maintien et de l’extension du chômage.
Comme ils veulent aussi rallonger la durée du travail sur toute la vie avec des retraites à 41 ou 42 annuités, à 61 ou 62 ans, le chômage, qui pourrait et devrait baisser en ce moment pour des raisons démographiques, restera élevé.

5°) Mais plus de moitié des heures supplémentaires ne sont pas déclarées, ni payées au taux légal.
Aucun moyen suffisant n’est donné à l’inspection du travail pour contrôler cette immense fraude qui pèse contre nos caisses de protection sociale. Pourtant il y a 9 plaintes sur 10 à l’inspection du travail pour heures supplémentaires impayées. Au mieux et très souvent, elles sont masquées sous forme de « prime exceptionnelle ». De quoi craindre, si elles ne donnent plus lieu à cotisations sociales ni impôt, que désormais ce soient des primes exceptionnelles qui soient masquées en heures supplémentaires.
 
6°) c’est avec la durée légale à 35 h que le nombre d’heures supplémentaires rendu possible a augmenté et non baissé : car la durée maxima du travail est restée fixée à 48 h (loi française et directive européenne). Il y a donc place depuis 2002 pour 13 h supplémentaires hebdomadaires au lieu de 9 h (du temps des 39 h).
En fait pour créer de l’emploi et augmenter les salaires, il faudrait faire l’inverse de Sarkozy : diminuer la durée maxima de 48 à 44 h et rendre les heures supplémentaires plus coûteuses que l’embauche dès la 36° heure.

7°) c’est la droite qui a poussé avec les lois Balladur et Fillon aux annualisations et modulations d’horaires sur des cycles. Ce qui est un moyen de rendre les heures supplémentaires invisibles et impayées puisqu’il y a des périodes « creuses » et des périodes « hautes ».  Ainsi lorsqu’il a surcroît exceptionnel de travail, les heures ne sont pas reconnues comme heures supplémentaires mais comme heures normales non majorées.
Borloo, en janvier 2005, a fait voter que « le temps de déplacement professionnel n’est pas du temps de travail effectif », ce qui pousse à faire travailler plus en gagnant moins, nombre de salariés appelés à se déplacer pour leur employeur.
 
8°) Ce sont des lois Fillon-Sarkozy qui ont allongé le contingent annuel autorisé d’heures supplémentaires :
il est passé de 180 h à 220 h avec possibilité d’y déroger, en pire, par accord (loi Fillon du 4 mai 2004 remettant en cause le principe de faveur)
Dans la poissonnerie, un accord a été signé pour 230 h de contingent annuel.
Et dans les HCR (hôtels, cafés, restaurants), un accord a été signé pour un contingent annuel de 360 h.  
Or le dépassement du contingent est soumis à autorisation préalable de l’inspection du travail, et surtout, c’est le seuil de déclenchement d’heures supplémentaires majorées de 100 %.
Ainsi en augmentant le contingent, Sarkozy et Fillon font travailler les salariés concernés plus en gagnant moins ! Puisque c’est seulement la 231 ° heure dans la poissonnerie et la 361 ° heure dans les HCR qui sont majorées de 100 % au lieu de la 181° heure.
 
9°) Ce sont encore les lois de droite, Sarkozy-Fillon qui ont étendu l’usage des “forfaits-jours”.
D’abord limités aux « cadres autonomes » par la gauche, ils ont été étendus aux “cadres itinérants”, aux “salariés itinérants”, puis à tous les salariés (loi Dutreil, juillet 2005) si un accord le permet avec un syndicat.
Or le “forfait jour” peut permettre de violer le calcul des heures supplémentaires et rend le contrôle de la durée maxima quotidienne (qui est toujours de 10 h) quasi impossible. Il ne reste plus que le repos quotidien fixé à 11 h (loi française et directive européenne).
 
10°) c’est encore Fillon et Sarkozy qui ont étendu les possibilités de « compte épargne temps » crée par Balladur dans sa loi quinquennale de 1994, ce qui signifie « le droit » de ne pas prendre ses congés payés et jours de RTT. Mais ce n’est pas un « droit » puisque le salarié est subordonné et que c’est l’employeur qui signe ou non un accord en ce sens. Avant cela les congés payés étaient obligatoires et c’était un délit de la part d’un employeur que de les “payer”. Fillon a facilité le « rachat » des « compte épargne temps » à taux zéro, ce qui revient encore à faire des heures supplémentaires non majorées : travailler plus en gagnant moins.

 
Le 1er octobre, les « lois supplémentaires » de Sarkozy-Fillon sont un marché de dupes qui coûte cher :
en effet, là ou, éventuellement, cela marchera, ce sera autant de « trou » en plus pour les caisses de Sécurité sociale puisque le salaire brut sur les heures supp’ est supprimé.
Car, il faut le dire, il n’y a pas de « charge » sur les heures de travail, il n’y a que des cotisations :
c’est à dire du salaire brut attaché au salaire net. C’est un salaire mutualisé, indirect. Là, ils baissent ce salaire brut, et ils promettent de compenser le manque à gagner qui en résultera pour les caisses sociales, par des reversements de l’état… à partir de l’impôt collecté sur les… salariés.

Enfin, derrière la duperie des heures supplémentaires,
entre en vigueur ce 1er octobre 2007,
le nouveau Code du travail, partie législative.

Ce nouveau Code du travail a été adopté, contre l’avis unanime exprimé alors par les syndicats,
C’est le Conseil des ministres
du 7 mars, qui l’a promulgué au Journal officiel le 12 mars 2007 par ordonnance dans un silence médiatique général.
La promulgation a prévu l’entrée en application du nouveau code au 1er octobre 2007 pour la partie législative.
500 lois ont été déclassées en décret.
Les parties réglementaires sont en voie elles aussi de ré-écriture, et sont prévues pour le 1er mars 2008.   

L’étouffement médiatique qui préside à tout cela est une honte. On change fondamentalement le code du travail sans concertation, contre l’avis des syndicats, sans débat, sans la moindre information publique.
C’est une destruction, une mutilation, un démantèlement du Code du travail (et de toute la jurisprudence qui s’y attache) tel qu’il s’est construit dans les luttes sociales depuis plus de 130 ans.

Des recours ont été effectués contre ce coup de force.
Le Parlement, pour éviter le succès possible de ces recours, devrait être saisi d’une demande de ratification des résultats des travaux des ordonnances en question, le 20 novembre prochain.
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 4 octobre 2007

La Journée Mondiale des Enseignantes et Enseignants représente l’occasion d’attirer l’attention publique sur le rôle important que jouent les enseignantes et enseignants dans la société.

top-wtd-logo-fr.gifCette année, l’accent sera mis sur les conditions de travail : nous encourageons les enseignantes et enseignants, les élèves et les communautés du monde entier à faire passer le message suivant : de meilleures conditions de travail pour les enseignants impliquent de meilleures conditions d'apprentissage pour les élèves.

Nous, enseignants du monde entier...

Nous exigeons :

  • Un environnement de travail décent – un environnement d'apprentissage sûr et sain pour les enseignants et les élèves, un nombre approprié d'élèves par classe ainsi que des ressources pédagogiques adéquates dans les classes ;
  • Des salaires pour vivre – des salaires permettant de vivre dans de bonnes conditions et payés de façon régulière ;
  • Traitement égal et équité des droits pour les femmes – les femmes enseignantes ne doivent subir aucune discrimination, sous quelque forme que ce soit. Les gouvernements doivent en outre donner aux femmes les moyens d’agir dans l’éducation, dans la prise de décision ainsi que sur le lieu de travail ;
  • Développement professionnel initial et continu – l’opportunité d'acquérir et de développer des compétences professionnelles, de se tenir au fait des nouvelles informations et techniques pédagogiques et de développer une carrière ;
  • Implication dans l’élaboration de politiques – afin de garantir que de nouvelles politiques reflètent la réalité dans les classes, le dialogue social devrait faire partie intégrante de la planification de l'éducation et de l’élaboration de politiques ;
  • Négociation collective pour défendre et renforcer les droits des enseignants – les conditions de travail, de même que des évaluations de la qualité des procédures d’enseignement, doivent faire l’objet de négociations entre les représentants du(es) gouvernement/employeurs et les représentants des syndicats d’enseignants.
   plus d'infos le site                http://www.ei-ie.org/worldteachersday/fr/index.php


Une note d'humour , le 18 octobre aura lieu la journée de l'entreprise, écoutez  en avant premiere le gospel " j'aime ma boite"  ici
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 27 septembre 2007
arton4753-82a7f.gifUNE MEILLEURE SANTÉ
POUR LA SÉCU, c'est possible !
les communistes proposent  :
L’espérance de vie augmente, les moyens de se soigner se développent...Oui disons-le, les dépenses de santé augmenteront. Pourtant,le PCF avance qu’il est possible d’assurer le remboursement à 100%,
autrement dit d’assurer la gratuité.D’abord il y a les recettes. Elles dépendent du type de production, du
type de développement et de la répartition des richesses dans notrepays. Le rapport de la Cour des Comptes est sans appel : 30 milliards d’euro - 3 fois le défi cit de la Sécu - d’exonérations de cotisations, dont 3 milliards au moins pour les seules stock-options. Ce ne sont pas les malades qu’il faut «responsabiliser», ce sont les actionnaires, les financiers et les employeurs. Ils doivent contribuer à la solidarité nationale.Et puis, il y a ce qui fait l’état de santé d’une population : la prévention.Les conditions de vie, de travail, l’environnement, l’alimentation… sont des enjeux colossaux pour diminuer la fréquence du cancer, du diabète, de l’obésité et peut-être même de la maladie d’Alzheimer.C’est en fait un débat crucial : dans quel monde voulons-nous vivre ? Dans celui de la compétition généralisée, où chacun se débrouille comme il peut pour survivre, ou dans celui de la solidarité, du partage et de la mise en commun. La Sécu créée à la Libération dans un pays ruiné, a fait la force de la France. Le PIB aujourd’hui permet de lui donner sa pleine mesure
ENSEMBLE, ON EST PLUS FORT
C’est grave, il faut tout faire pour mettre ce projet en échec. Le 29 septembre,à l’appel de plus de 50 organisations – dont le Parti communiste  et les autres partis de gauche 

rendez vous devant la Foire de Marseille
Parc Chanot
13008 - Marseille

Samedi 29 septembre à 10h

 

 
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 25 septembre 2007
Sarkozy anesthésiste en  chef
 
L’activisme médiatique du Président Sarkozy commence à atteindre ses limites.
Son heure d’explication le 20 septembre  aux journaux télévisés de TF1 et France2, est assez laborieuse pour vanter les « mérites » de l’équipe gouvernementale, et peine à masquer l’essentiel : en s’invitant sur les plateaux, le Président de la République entend continuer à anesthésier l’opinion publique pour mieux imposer à marche forcée son entreprise de démolition des garanties fondamentales du droit du travail et de la protection sociale
Mais le plus extraordinaire c’est qu’il nous propose des solutions qui sont diamétralement opposées à ses convictions et à son programme
 
Sarkozy Marxiste – Keynesien ?
A l’entendre on se croirait dans un rassemblement post 68 voir alter mondialiste :
Les spéculateurs ? «  je veux qu’on mette des règles dans le capitalisme financier mondial », Sarkozy contre le marché ? «  l’ économie du monde n’a pas être pénalisée par quelques centaines de spéculateurs » Sarkozy contre le marché ? , il dénonce le «  dumping environnemental, social et fiscal » c'est-à-dire la concurrence libre et non faussée, Sarkozy anti libéral ? Il attaque même l’indépendance de la banque centrale européenne, en dénonçant la politique monétaire de la BCE , et le niveau trop haut de l’euro face aux autres devises.
 
Alors Sarkozy Marxiste quand il dénonce l’économie de marché, keynésien quand il souhaite soutenir l’activité économique , antilibéral quand il dénonce la concurrence mondiale ???? Ses patrons groupies du CAC 40 doivent encore en trembler !!
Vous l’aurez compris plus la ficelle est grosse …….
 
Dans les prochains jours, c’est un tout autre air qu’entendra le Président de la République.
Le premier rendez-vous est fixé pour le 29 septembre, lors de la journée de mobilisation contre les franchises médicales.
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus