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Le blog des communistes de Vitrolles

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Samedi 15 septembre 2007
   h-9-ill-955769-partis.jpg  A la Fête de L'Humanité, Marie-George Buffet (PCF), François Hollande (PS), Cécile Duflot (Verts) et Olivier Besancenot (LCR)  ont appelé samedi 15 septembre à la "riposte" .
"Chers camarades, si on veut gagner, ce sera tous ensemble qu'on le fera, a lancé le premier secrétaire du PS. On ne pense pas tous pareil, mais on est tous unis contre la droite et sa politique".   Marie-George Buffet a obtenu la réactivation du "comité de riposte" de la gauche lancé en février 2006 avant d'être mis entre parenthèse. L'instance doit se réunir à nouveau mardi à Paris, au soir du discours de Nicolas Sarkozy qui devrait lancer la réforme des régimes spéciaux de retraites. Marie-George Buffet a aussi appelé à un grand rassemblement le 27 octobre à Paris et à des initiatives en province.

 

 

"LISTES DE RASSEMBLEMENT" AUX MUNICIPALES

 François Hollande a estimé que au-delà de la riposte la gauche doit réfléchir à un projet et "présenter des listes de rassemblement à gauche" aux élections municipales de mars 2008. "Nous sommes là pour agir et cette exigence-là, dans les luttes, dans les ripostes, dans les résistances, dans le projet et dans le rassemblement ne s'arrêtera pas de sitôt", a-t-il assuré. -Marie-George Buffet prône l'union de la gauche dès le premier tour des élections municipales et reproche au PS d'envisager des primaires dans quelques "fiefs rouges". François Hollande a répondu que les candidats socialistes se rangeraient derrière les communistes "lorsque le PC est la principale force" locale. Mais il a reconnu qu'il y aurait sans doute des négociations pour quelques primaires là où le jeu est ouvert.

par Malik MERSALI
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Vendredi 14 septembre 2007

Ce matin,  au lycée,mon collègue et ami Lucien  CASTRONOVO me rappelle à l'ordre " Eh Malik , 35 jours sans billet sur ton blog!! " . Alors aprés cette traversée du Griffon , je reprends mon activité épistolaire, une actualité de rentrée chargée comme les classes (je prépare un billet sur l'école Prairial à Vitrolles et la rentrée des classes), des partis  politiques en recherche d'identité , un président omniprésent sur la scène médiatique. L'économie à la ramasse avec une croissance atone , un pouvoir d'achat en berne , c'est vrai qu'il ne faudra pas attendre " 7ans de reflexion " pour construire des convergences nécessaires à  la riposte face à Sarkozy. Ce  week end à la Courneuve avec la fête de l'Humanité nous retrouverons cette combativité et cet espoir face à la politique de démolition du gouvernement Fillon.

Et merci de vos visites, plus de 150 par jour au mois d'aout , le temps devait être vraiment morose pour etre sur la toile.

par Malik MERSALI publié dans : Humeur et humour
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Mercredi 8 août 2007
 
Les vacances du nouveau riche, non du Président des Français :
  le Monde du 04-08-07(article de Christophe Jakubyszyn)

 ”Nicolas Sarkozy, sa femme Cécilia et leur fils Louis passent leurs vacances, depuis jeudi 2 août, dans une luxueuse propriété située au bord du lac Winnipesaukke, dans le New Hampshire aux Etats-Unis. Cette villa, propriété d’un ex-vice président de Microsoft, Mike Appe, est louée par l’agence immobilière Yankee Pedlar Realtors, située dans la même ville. D’une superficie d’environ 2 000 m2 sur un vaste terrain, elle compte huit chambres et peut accueillir une vingtaine de personnes au total. Elle dispose de quatre emplacements pour bateau, d’un spa, d’une pièce réservée au cinéma, d’une Xbox room – du nom de la console de jeux de l’éditeur de logiciels Microsoft – et d’une plage privée.
Contactée par Le Monde, l’agence immobilière Yankee Pedlar Realtors confirme : “La famille Sarkozy réside dans cette maison que nous avons louée pour deux semaines, au prix de 30 000 dollars [21 790 euros] par semaine.” Face aux interrogations montantes sur les conditions de cette villégiature, l’Elysée a diffusé un communiqué dans l’après-midi de vendredi : “Monsieur et Madame Sarkozy sont en vacances, à l’invitation d’amis, dans une maison située au bord d’un lac à deux heures de route de Boston.” Et l’Elysée d’ajouter : ils “s’y sont rendus en famille par vol régulier”.
Air France confirme également que la famille Sarkozy a bien emprunté un vol de ses lignes, jeudi, entre Paris et Boston. Le président n’était pas invité par la compagnie. Il a donc acquitté le prix des billets d’avions qui se situe, selon la compagnie, entre 5 800 euros pour un vol aller-retour en classe affaires et 13 200 euros pour un vol en première classe.”
Qui paye les vacances de SARKOZY ?
Le député de l’Aisne René Dosière (app. PS), auteur de L’Argent caché de l’Elysée, avait auparavant demandé vendredi “qui” payait les vacances du président de la République aux Etats-Unis, estimant leur coût supérieur à sa rémunération annuelle.
“Officiellement, la rémunération du président, qu’il fixe lui-même, est en gros de 6 000 euros par mois”, a rappelé le député. Une telle dépense “ne peut pas être supportée par le président puisqu’elle représente – si l’on ajoute le transport – la totalité de sa rémunération annuelle”, a estimé M. Dosière. “Quel Français peut consacrer à ses vacances la totalité de son salaire annuel?”, s’est-il demandé.
Vous peut être ?

visitez la maison de vacances "bling bling" des SARKOZY
 

si vous avez les 30000 dollars pour la location ( la semaine) rendez vous ici
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
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Lundi 16 juillet 2007
De la Kahina au code de la famille

Samedi 7 juillet 2007 à 7 heures 30, Baya Jurquet nous a quittés.

C’était la présidente d’honneur du Mrap de Marseille mais aussi une grande figure du militantisme à l’échelle internationale.

À Alger, elle fut Présidente de l’union des femmes algérienne et une très jeune, membre du parti communiste algérien, elle s’est engagée dans la révolution algérienne et mena une lutte exemplaire contre le colonialisme. Elle n’oubliera jamais ceux qui sont tombés dans cette guerre terrible.

Elle continuera son combat en France notamment au sein du Mrap de Marseille qu’elle dirigea pendant de nombreuses décennies. Elle sera une militante acharnée dans la lutte anti-raciste contre, le fascisme et l’extrême droite, et elle fut aussi une féministe de la premiére heure. Elle mena toute sa vie un combat pour l’émancipation des femmes et dés 1984 contestera inlassablement le code de la famille algérien en demandant son abrogation. Elle organisera également la solidarité avec les démocrates algériens pendant la décennie noire en créant à Marseille avec Lucette Hadj Ali et d’autres militantes le Rassemblement pour l’Algérie des femmes Démocrates de Marseille.

Elle reçu de Gisèle Halimi la distinction de chevalier de l’ordre du mérite.

Avant de nous quitter elle laisse un ouvrage sur la condition des femmes algériennes, : De la Kahina au code de la famille, qui sera publié à la rentrée 2007.

par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
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Lundi 16 juillet 2007
gauche-droite.jpgPour éclairer les débats qui traversent la gauche , un article du journal Politis sur la stratégie droitière d'une partie du PS   La tentation du centre reste vive malgré les échecs électoraux, une stratégie qui  montre ses limites en Italie où la gauche est proche de notre modèle.





 
Cap à droite : une stratégie perdante
PAR Philippe Marlière                                jeudi 12 juillet 2007
 
Maître de conférences en science politique à l’université de Londres, Philippe Marlière prévient le Parti socialiste : l’ouverture au centre de la gauche italienne s’est soldée par un échec.
 
Ségolène Royal l’a affirmé à plusieurs reprises : un accord électoral ou organique avec le MoDem  est aujourd’hui envisageable pour le Parti socialiste. Dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle, Mme Royal n’avait pas exclu de nommer François Bayrou au poste de Premier ministre, en cas de victoire contre Nicolas Sarkozy. Sévèrement battue au second tour, et en dépit du médiocre report des voix bayrouistes sur sa personne, Ségolène Royal a continué de défendre l’idée d’un rapprochement entre le PS et le MoDem. Elle a même prédit que « des choses allaient se passer » entre les deux partis à l’occasion des prochaines élections municipales.
 Éprouverait-elle quelque nostalgie pour les manœuvres d’appareils de la IVe République, période pendant laquelle la SFIO a souvent géré le pays aux côtés des démocrates-chrétiens ? Ou alors, souhaiterait-elle rejouer la partition de l’ouverture rocardienne des années 1988-1991, qui se solda par la débâcle électorale de 1993 ? Ou encore, tenterait-elle de s’inspirer de la gauche italienne ? Cette dernière hypothèse paraît plausible, car Ségolène Royal suit depuis quelque temps avec intérêt l’ouverture au centre pratiquée par les Démocrates de gauche (DS), le pendant italien du PS.
En octobre prochain, les « socialistes » de DS et la nébuleuse démocrate-chrétienne et libérale de la Marguerite se fondront en un parti unique qui s’appellera – comme son modèle étatsunien – le Parti démocrate (PD). Ce parti ne sera ni socialiste ni de gauche. Cette alliance du centre, organique, va toutefois se dérouler dans des conditions très différentes pour la gauche de ce qui aurait pu advenir dans les années 1970
 Le PDS privilégia un recentrage politique autour de sujets « sociétaux », au détriment d’engagements pour la justice sociale et de la poursuite d’une relation critique avec le capitalisme. Le cap à droite coûta au parti une première scission et la création du Parti de la refondation communiste (PRC), un parti en réalité post-communiste, ouvert aux thématiques « post-matérialistes » (féminisme, environnement, égalité sexuelle, etc.), mais resté fidèle aux idéaux égalitaires de la gauche. Cette ligne de gauche a été récompensée par les électeurs italiens. Depuis 1991, le PRC peut compter sur un score plancher de 6 à 8 % des voix. Lors des élections législatives de 2006, les Italiens ont élu 41 députés du PRC. Le PDS – renommé DS – a continué obstinément dans la voie du recentrage et a perdu, à chaque élection, de nouvelles voix. L’hémorragie électorale ne fut qu’artificiellement ralentie à partir de 1996 avec la création de l’Olivier, un cartel électoral.
L’Olivier regroupe les DS (la principale force partisane), des ex-membres de la Démocratie chrétienne (DC), qui avait implosé à la suite des enquêtes de l’opération Mani Pulite (nom d’une opération judiciaire lancée en 1992 contre la corruption du monde politique italien), d’ex-Verts (Marco Rutelli, l’ancien maire de Rome), des libéraux de gauche et des Républicains. Ce regroupement hétéroclite permet à l’Olivier d’atteindre péniblement 30 % des voix. L’ex-Parti socialiste de Bettino Craxi (PSI), lui aussi emporté par Mani Pulite, qui obtenait encore plus de 15 % des voix à la fin des années 1980, n’est pas réapparu comme force partisane crédible. Les voix socialistes en déshérence se sont réparties à gauche, au centre et dans la droite berlusconienne. Le discours droitier des DS a dérouté et découragé les électeurs de gauche. Le déclin culturel de la gauche a encore accentué le déclin électoral. La droitisation des DS a largement profité à Silvio Berlusconi, la plus grosse fortune du pays, qui fut élu à deux reprises président du Conseil. Une telle dérive à l’américaine ne se serait jamais produite si la gauche socialiste s’était un tant soit peu comportée comme une force de gauche. Le battage médiatique autour du blairisme et de son (introuvable) « troisième voie » a été une aubaine pour les DS. À partir de 1997, ils purent revendiquer une « modernité de gauche », en se référant en positif au néolibéralisme autoritaire du Premier ministre britannique.
Comment expliquer un tel aveuglement dans la poursuite d’une stratégie aussi néfaste pour la gauche italienne ? D’abord, une erreur d’appréciation historique : les ex-communistes italiens ont cru, à tort, que la chute de l’Union soviétique avait discrédité les valeurs de gauche traditionnelles. Au début des années 1990, les néolibéraux répétaient que la modernité politique se mesurait à l’aune de la flexibilité économique et des privatisations. Ensuite, une autre erreur sur le plan de la sociologie électorale : les DS ont pensé que la droitisation de leur discours et de leurs politiques permettrait d’attirer des électeurs centristes tout en retenant tout ou partie de leur électorat. Ils se sont trompés dans les deux cas. Les DS ont perdu nombre de leurs soutiens traditionnels, qui ont rejoint le PRC, d’autres formations de gauche, ou se sont réfugiés dans l’abstention. Inversement, la greffe avec les éléments chrétiens et néolibéraux de la Marguerite n’a jamais pris. Les militants, issus de deux traditions très différentes, coexistent difficilement au sein de l’Olivier. Il est à craindre qu’une cohabitation organique au sein du PD soit encore plus difficile à gérer.
Le cas italien doit être étudié de près en France tant les cultures des gauches française et italienne sont proches (laïcité, égalitarisme profond, acuité du clivage gauche-droite, méfiance instinctive vis-à-vis du capitalisme, etc.). Si Ségolène Royal était en mesure d’imposer une alliance avec le MoDem, il faudrait parier sur la répétition en France du « scénario italien ». Dans un tel cas de figure, un ex-PS, parti centriste allié au MoDem, ne pourrait que connaître un profond déclin électoral......
 

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par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
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