W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Texte Libre

Le blog des communistes de Vitrolles

visites                 

actuellement  14988  personnes connectées  dont   4  sur ce blog

ici VOUS POUVEZ NOUS  CONTACTER !!

 

Tracker(7537);
Mardi 27 mai 2008

Actus humanite.fr 27-05-2008

Prime pour l'emploi : Deux millions et demi de perdants ?

Le redéploiement de la prime pour l’emploi pour financer le futur revenu de solidarité active (RSA) va-t-il pénaliser plus de deux millions de personnes à revenus modestes ?

Déshabiller les personnes à revenus modestes pour aider plus pauvre encore. Cette riche idée du "Grenelle de l’insertion" est au coeur du financement du futur RSA, revenu minimum d’activité. Le RSA, co-financé par l’Etat et les départements, est censé garantir que le retour à l’emploi se traduit par une augmentation des revenus des personnes concernées.

Sauf que son financement par la réaffectation de la prime pour l’emploi (PPE) fait que, selon les projections, 2,5 millions de bénéficiaires de la prime pour l’emploi seront pénalisés pour financer le RSA. Selon les arbitrages encore en discussion, il suffira de toucher entre 1,2 et 1,4 SMIC pour perdre au change. Selon Martin Hirsch, environ 4,5 millions de personnes touchant moins d’un SMIC verront au contraire leur pouvoir d’achat amélioré.

Le Conseil d’orientation pour l’emploi (COE,organisme consultatif composé des partenaires sociaux, de parlementaires et d’experts), a mis en garde contre les risques d’effets pervers du dispositif de lutte contre le chômage. La CGT a estimé lundi que le RSA, où la collectivité prend en charge une partie de la rémunération du travail", "risque de modifier davantage le rapport de forces au bénéfice des employeurs". Il pourrait "produire un effet d’aubaine pour certains employeurs, en les incitant à pousser les salariés à accepter un temps partiel en contrepartie du RSA". Or, pour le syndicat, "ce dont souffre la France, c’est bien de l’insuffisance des emplois qualifiés et correctement rémunérés".


par PCF VITROLLES publié dans : actualités nationales
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 18 mai 2008



Fête de l’Humanité PACA

Au Parc Chanot (Hall 3)
Samedi 24 mai de 12h à 24h

Le service public est à nous : Pas touche

Résister et reconstruire une force communiste :
Participez au débat

par PCF VITROLLES publié dans : Vitrolles
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 17 mai 2008


Une excellente analyse de Lucien Castronovo sur la place que tient désormais la députée maire UMP d'Aix et présidente de la CPA dans les Bouches du rhône facec à JC GAUDIN assez crispé en ce moment



Même si sa courte victoire en pleine vague rose doit plus à une dose de chance et à l'inorganisation d'un front commun contre elle, le résultat est là. Depuis, le 16 mars, Maryse Joissains s'évertue à donner une image de sérénité et de consensus, n'hésitant pas à vendre de l'ouverture et à arrondir tous les angles.

Comme elle n'a aucun nouveau grand projet, ni pour Aix ni pour la Communauté du pays d'Aix, elle va se contenter de faire de la gestion. Il y a donc, en tout cas pour l'instant, peu de bagarres en perspective.

Mais ce n'est pas ce sur quoi je veux insister aujourd'hui. Si l'on jette un regard du côté de Marseille, le contexte est totalement à l'opposé. Et c'est là que se situe le paradoxe. La vague rose n'a pas réussi à Jean-Noël Guérini à la mairie où Jean-Claude Gaudin a retrouvé sa place de justesse, à deux voix près.

Le désordre actuel est né de l'élection confuse à la Communauté urbaine de Marseille. Au point qu'aucune majorité claire et nette ne se dégage pour assurer un pouvoir de droite ou de gauche. Si Jean-Noël Guérini estime avoir remporté une demi-victoire en faisant élire Eugène Caselli, les deux camps vont devoir s'entendre forcés et contraints alors que Maryse Joissains a toute liberté pour faire ce qu'elle veut, comme elle veut et avec qui elle veut à Aix et à la CPA.
Avant les élections, Maryse Joissains elle-même doutait de pouvoir être réélue. Son ex-majorité avait éclaté. Elle a chassé la moitié de ses élus. Plusieurs adjoints ont été évincés pour des raisons peu avouables. D'autres sont allés se réfugier sur une autre liste.

Dans les coulisses, Jean-Claude Gaudin avait tout fait pour saboter la candidature de la maire d'Aix. Le premier tour de la municipale a montré que Maryse Joissains était rejetée par 67% des électeurs. Les oppositions de gauche et du centre n'ont pas réussi à lui enlever la mairie.

         

Lutte d'influence pour le pouvoir

                

Le paradoxe est que Maryse Joissains sort légitimée tandis que Jean-Claude Gaudin a perdu une grande partie de son influence, y compris pour appliquer son programme municipal qui est étroitement lié aux prérogatives de la Cum. Je ne prolongerai pas la liste de ses malheurs en citant par exemple la guerre interne dans son équipe ou encore sa prétention à la baisse pour sa candidature au poste de président du Sénat. De fait, des rôles se sont inversés.

Affaibli et en bout de course, Jean-Claude Gaudin ne peut plus se considérer comme le véritable "patron" de l'UMP dans le département. Il aura du mal à faire la leçon aux élus de droite, qui ne manqueront pas de le narguer à la première occasion. Et Maryse Joissains peut désormais prétendre imposer ses vues dans nombre de domaines.

A commencer par les élections sénatoriales de septembre où elle aura son mot à dire. Ce sera le premier test pour asseoir son omnipotence sur l'UMP et le département. Son intérêt est de développer de bonnes relations avec Jean-Noël Guérini afin que le partage des pouvoirs se fasse entre elle et lui, au détriment de Jean-Claude Gaudin et, bien sûr, de Renaud Muselier que les deux veulent écarter pour l'avenir.

Conclusion, Maryse Joissains vient de surpasser son "ami" Jean-Claude Gaudin en le dépouillant de ses habits de chef de la droite dans le département. Maryse Joissains, qui a quelques idées derrière la tête, ne va pas se gêner pour préparer des successions à sa guise.




 

 

 

 

 

par PCF VITROLLES publié dans : Vitrolles
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 1 mai 2008

Marché du travail: la flexi-sécurité adoptée à l'Assemblée nationale

PARIS (AFP) — La "modernisation du marché du travail", saluée par le Medef comme une étape vers une "flex-sécurité" à la française, a été votée mardi par l'Assemblée, introduisant des éléments nouveaux dans le code du Travail: rupture à l'amiable du contrat du travail, contrat de 18 à 36 mois pour cadres et ingénieurs.

Le projet de loi enterre aussi le Contrat nouvelles embauches (CNE), qui était un CDI avec période d'essai de deux ans, pendant laquelle le salarié pouvait être licencié à tout moment sans raison.

Créé par ordonnance à l'été 2005, le CNE avait été condamné par l'Organisation internationale du travail (OIT) en novembre, après avoir suscité les foudres persistantes des syndicats.

Les CNE en cours seront requalifiés en Contrat à durée indéterminée (CDI). Le CDI est par ailleurs consacré comme la forme "normale et générale" de la relation de travail par le nouveau texte.

Il a été adopté, en première lecture, par 295 voix pour et 23 contre. Comme annoncé, l'UMP et ses alliés du Nouveau centre (NC) ont voté pour, le PS s'est abstenu, et le GDR (Verts et communistes) ont voté contre.

Le jeune député Vert François de Rugy a été le seul de gauche à voter pour, au nom du respect du dialogue social.

Le projet de loi est en effet la transcription partielle dans le code du Travail d'un accord passé entre partenaires sociaux en date du 11 janvier.

L'accord avait été signé par le patronat (Medef, CGPME, UPA) et les principaux syndicats (CFDT, FO, CGE-CGC, CFTC) sauf la CGT.

"Ce texte sera revêtu d'une double légitimité, celle des partenaires sociaux, qui en sont à l'origine, et celle de la représentation nationale, qui lui donne force obligatoire", s'est félicité le ministre du Travail, Xavier Bertrand, le temps d'une pause après ses rendez-vous tendus avec les syndicats sur le passage à 41 ans de cotisation.

Le texte "façonne un nouvel équilibre entre la flexibilité et la sécurité", a ajouté M. Bertrand.

La gauche n'a pas manqué de rappeler que "les organisations syndicales ont négocié sous la menace, en cas d'échec, de voir le gouvernement imposer le contrat unique par voie législative".

Défendant l'abstention, l'orateur socialiste Jean-Patrick Gille a balancé le pour et le contre.

M. Gille a d'abord salué la suppression du CNE, l'intégration des périodes de stage professionnel dans les périodes d'essai, et le droit à l'assurance-chômage pour les salariés qui négocient une "rupture conventionnelle" avec leur employeur.

Puis il a porté l'estocade: "Nous voyons dans votre modernisation une forme de résignation ou d'accompagnement fataliste de la mondialisation qui tient plus de la dérégulation du marché du travail sur le mode anglo-saxon que de la volonté de sécuriser les parcours professionnels".

Pour le PCF, Roland Muzeau a déploré que le texte ne prévoie pas de sécurisation des parcours professionnels, "avec la promotion de nouveaux droits, attachés non plus au contrat mais à la personne".

C'est désormais au Sénat de s'emparer du texte.

par PCF VITROLLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Blog : Croyances sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus