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Le blog des communistes de Vitrolles

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Lundi 17 décembre 2007
Parfois on se demande où sont passés les troubadours d'antan , les poètes virtuoses , les jongleurs de mots , les faiseurs de rêves , les panseurs de bobos et bien ils sont toujours là , il suffit de regarder autour de vous, et d'ouvrir grand ses oreilles , magnifique slam de FABIEN  alias grand corps malade.

par Malik MERSALI publié dans : Humeur et humour
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Dimanche 9 décembre 2007
A la demande de l’Association des Maires de France, l’institut CSA a réalisé un sondage sur les attentes des citoyens à l’égard de leurs maires en vue de son 90ème Congrès.
 
Le Maire : l’élu le plus à l’écoute des préoccupations des citoyens
 
Invités à déclarer ce qui leur venait spontanément à l’esprit lorsqu’on leur parle du maire d’une commune, 83% des Français ont utilisé des expressions ou des phrases positives, et seuls 9% des expressions ou phrases négatives. En cohérence avec cette image spontanée : 64% des Français jugent que l’élu local le plus à l’écoute de leurs préoccupations est le maire.Viennent ensuite, loin derrière, le conseiller général (11%), le député (8%), le conseiller régional (6%) et le sénateur (1%).
Les Français se sentent également bien informés sur ses actions. 73% des répondants déclarent en effet avoir le sentiment d’être bien informés de l’action du maire et du conseil municipal de leur commune, contre 26% qui se déclarent mal informés. La proximité politique influe sur le degré de satisfaction puisque 82% des sympathisants de droite se disent bien informés, contre 70% des sympathisants de gauche ( !).
Un sentiment de pouvoir peu influer sur les décisions publiques
C’est également au niveau de la commune que les Français ont le sentiment de pouvoir le plus influer sur les décisions prises par leurs élus. Pourtant, c’est bien un constat d’impuissance qui domine à tous les niveaux : ainsi 26% des Français pensent pouvoir influer au niveau de la commune, 18% au niveau national, et 15% au niveau du département et de la région.
Une attente de participation citoyenne et associative
Ce constat d’impuissance ne satisfait pas les Français et la grande majorité d’entre eux souhaiteraient être davantage consultés. Afin de pouvoir influer davantage sur les décisions prises au niveau communal, une majorité de Français souhaiteraient être associés davantage aux décisions politiques à travers des consultations plus fréquentes des citoyens (72%), des conseils de quartier (65%), des débats publics (63%) et via les nouvelles technologies et le recours à Internet (60%).
Les citoyens appellent cette consultation de leurs vœux aussi bien sur les grands projets d’aménagement locaux
. Quels que soit leur sexe, leur âge, leur profession, leur niveau de diplôme ou encore leur lieu d’habitation, et quel que soit le domaine d’intervention concerné, les répondants sont favorables dans des proportions élevées à une plus grande implication des citoyens.
 
Dans ce cadre, les associations sont perçues comme des organisations ayant un rôle central à jouer dans la démocratie participative. 70% des Français considèrent ainsi qu’elles sont une chance, dont 42% parce qu’elles nous représentent utilement, 72% pensent qu’elles sont une chance pour la démocratie représentative Mais un regard loin de l’angélisme à l’égard de la démocratie participative, 28% estiment qu’elles prennent surtout la forme « ’opérations de communication ».
 
 
Les administrés souhaitent globalement recevoir davantage d’informations concernant les impôts locaux, que ce soit sur leur usage, le calcul de leur montant ou encore leur répartition. Ainsi, 59% des Français souhaiteraient être beaucoup plus informés sur la façon dont sont utilisés leurs impôts locaux, et 28% un peu plus.
 
Si une réforme de la fiscalité locale était mise en place, près de la moitié des Français (46%) souhaiteraient voir adopter comme axe prioritaire « une plus grande équité entre les citoyens »


VOIR ICI L'INTEGRALITE  DU SONDAGE
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
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Lundi 3 décembre 2007
lundi 3 décembre 2007  :
LO fait le grand écart et laisse la LCR à part

 

Rififi chez les anticapitalistes. Rien ne va plus entre Lutte ouvrière (LO) et la Ligue communiste révolutionnaire (LCR). Après avoir snobé le futur grand parti « radical, guévariste, libertaire, syndicaliste révolutionnaire » d’Olivier Besancenot, voilà que les amis d’Arlette Laguiller fricotent avec la « gauche molle ». « Ils sont fous chez Arlette. Aux municipales, ils préfèrent s’allier avec le PS qu’avec nous. C’est du jamais vu », hallucine-t-on dans les rangs de la LCR.

Pour les municipales, Lutte ouvrière, qui tient son Congrès « clandestin » ce week-end au château de Presles (Val-d’Oise), refuse en effet de faire liste commune avec ses camarades trotskistes du parti d’Olivier Besancenot. Et préfère soit partir sous ses propres couleurs, soit faire alliance avec le Parti communiste, voire avec le Parti socialiste au sein de listes d’union de la gauche. Comme à Saint-Brieuc, Besançon, Angers, Orléans…
 « La prise de position nationale commence à s’appliquer partout. A La Courneuve, Aubervilliers [en Seine-Saint-Denis, ndlr], mais aussi dans le Nord et le Rhône. Ils nous disent avoir rejoint nos analyses : au moment où les coups de Sarkozy pleuvent dru, il ne faut pas que la gauche se divise. Ils vont même jusqu’à parler gestion, ce qui est nouveau », indique Michel Laurent, de la direction du PCF.

Des trotskistes gérant des villes avec des socialistes : un véritable blasphème pour la Ligue communiste révolutionnaire, qui fait de son indépendance totale vis-à-vis du Parti socialiste son étendard : « C’est un tournant à 180 degrés, un virage historique, regrette Alain Krivine, leader de la LCR. Jusqu’à présent, LO n’avait jamais fait d’alliance électorale au-delà du PSU ! » 
C'est bien l’OPA de la LCR sur la gauche radicale qui titille LO. Avec ses 4,08 % à l’élection présidentielle, contre 1,33 % à Arlette Laguiller, Olivier Besancenot, qualifié de « Che Guevara sans les poils » cette semaine dans Paris Match, tente de cristalliser son statut d’opposant radical à Nicolas Sarkozy acquis pendant les grèves sur les régimes spéciaux. Objectif : mettre sa popularité au service du futur parti. Peinant à tourner la page Laguiller, la direction de LO a trouvé la parade : « Arlette le double sur sa droite », observe Christian Picquet, de la minorité unitaire de la LCR. « Et, se faisant, LO met le doigt sur la forte aspiration à l’unité qui existe dans ce pays, notamment quand les municipalités communistes sont menacées par le PS. »

 « Personne dans les colistiers que nous contactons actuellement ne nous demande de nous dissoudre pour rejoindre leur parti, ce que fait, en substance, la LCR », écrit-il. Cet été, Arlette Laguiller avait déclaré « regarder avec sympathie » la tentative de la LCR. « Mais regarder avec sympathie et participer, c’est différent. Quand Georges Brassens trouvait sympathiques les amoureux qui se bécotaient sur les bancs publics, il n’allait pas s’asseoir entre eux pour se mêler de leurs affaires de cœur ! » conclut Hardy. Entre Arlette et Olivier, c’est bien fini.

source bellaciao  de MATTHIEU ÉCOIFFIER

par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
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