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Le blog des communistes de Vitrolles

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Vendredi 28 mars 2008

Sidaction 2008 : mobilisation pour « l’égalité des chances »

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affiche-sidaction.jpgL’opération annuelle de collecte de fonds pour la lutte contre le Sida commence ce soir et continue tout le week-end. Le mot d’ordre est l’égalité des chances, alors que la recherche sur le vaccin marque le pas et que la contamination continue.

Plus de 4.500 bénévoles vont assurer, cette année encore, quelque 350 animations partout en France pour sensibiliser et informer le public sur le virus du Sida. Cette grande chaîne de solidarité est relayée, comme depuis 5 ans (après deux premières éditions en 1994 et 1996) par télévisions et radios, France Info et toutes les chaînes de Radio France en tête.

Présidé par Pierre Bergé et Line Renaud, le Sidactiona retenu pour 2008 le thème de l’égalité des chances pour la prévention et l’accès aux soins de l’ensemble des populations touchées . Chaque année, l’argent collecté permet de soutenir plus de 150 projets de recherche et plus de 220 projets d’aide aux malades et de prévention. En Afrique c'est désormais le plus grand fléau entrainant une mortalité infantile et juvéniles sans précédent

Comme les années précédentes, les dons se font, jusqu’au 11 avril, sur internet (sidaction.org), en appelant le 110 -numéro unique et gratuit- ou encore par SMS en composant 33000, puis en tapant "don" suivi d’une promesse de don.

Les fonds collectés seront redistribués pour moitié à la recherche et pour moitié à des programmes de prévention et d’aide aux malades, en France et dans 29 pays en développement. En 2007, le Sidaction avait permis de collecter près de six millions d’euros.

par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
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Lundi 3 mars 2008
Combien de morts, combien d’enfants, de femmes, de civils aveuglément ou, pire encore, consciemment, écrasés sous les obus ?
Ce n’est qu’un début, claironne le ministre travailliste de la Défense, le massacre continue. Dans la bande de Gaza, les ambulances manquent d’essence pour conduire les dizaines de blessés dans les hôpitaux. Le blocus étrangle la population. Et renforce Non-violence-20israelienne-20Gaza120806-copie-1.jpgle désespoir sur lequel prospère le Hamas. Combien de recrues fanatisées par la douleur aura-t-il enga­gées sous l’effet du nouveau massacre qui meurtrit les Palestiniens ?
Une dialectique redoutable alimente en effet ces islamistes et le pouvoir israélien qui les a supportés d’abord pour affai­blir Yasser Arafat et la perspective d’une État palestinien. La décision du gou­vernement Olmert de massacrer Gaza en rétorsion à des tirs de roquettes a con­duit le président palestinien à suspendre les négociations. Comment parler de paix quand son interlocuteur répond par une offensive meurtrière ? Depuis des années, l’État israélien refuse une vérita­ble indépendance à la Palestine. Il a coupé les vivres à son peuple, l’a enfermé derrière un mur de la honte
Les Etats-Unis, qui sont tenus au courant des opérations militaires et qui déversent une aide militaire gigantesque vers Tsahal, auraient les moyens de faire ces­ser cette agression. Bush s’en garde bien. L’ONU déplore “ les pertes de vies humaines à Gaza et dans le Sud d’Israël ” et juge que la violence “ ne doit pas être autorisée pour porter atteinte au processus de paix ”. C’est tout. L’Europe condamne “ l’usage dis­proportionné ” de la force. C’est peu. Et rien de plus de la France qu' un com­muniqué du Quai d’Orsay. Kouchner a sans doute la tête ailleurs et Sarkozy s’est sans doute soudain converti à une parole rare ! Quant à Rama Yade, elle est sans doute trop occupée à insulter la gauche, et singulièrement les communis­tes, lors de sa campagne électorale à Colombes.
Sarkozy prétendait ramener la France sur le devant de la scène mondiale, on constate que son ali­gnement sur les États-Unis condamne notre pays à une diplomatie de l’insigni­fiance et son président au mieux à un voyageur de commerce, au pire à un touriste accompagné de madame. Le candidat UMP annonçait que son élec­tion se traduirait par une réhabilitation de la politique; elle en est la réduction au tape-à-l’œil.
Pourtant, quel espoir la France pourrait soulever si elle proposait au monde : cessons de parler de paix en Palestine, faisons là ; Le sort du peuple palestinien est un nerf à vif qui aiguise les douleurs de tous les peuples. Sans sa reconnaissance, la pla­nète ne peut connaître de repos et de sécurité. Israël non plus.
Des hommes sont prêts à relever ce défi des deux côtés du mur. L’un d’eux, Marwan Barghouti, est en prison. Et le gouvernement français reste encore silencieux.
 
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
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Lundi 25 février 2008
 

Le communiste Demetris Christofias, 61 ans, a recueilli 53,36% des voix contre 46,64% à l'ancien ministre conservateur des Affaires étrangères Ioannis Kasoulides, 59 ans, selon les résultats officiels définitifs 

le candidat communiste Demetris Christofias , partisan d'une reprise des pourparlers sur la division de Chypre, dont la partie nord est occupée par la Turquie depuis 1974, a remporté dimanche le second tour de l'élection présidentielle devant son rival conservateur. Le taux de participation a dépassé les 90%.

Dans les rues de Nicosie, des concerts de klaxons  ont salué la victoire du candidat communiste, qui devient ainsi le sixième président de l'ancienne colonie britannique indépendante depuis 1960, une semaine après la défaite du sortant Tassos Papadopoulos, 74 ans.

Devant le quartier général du parti communiste à Nicosie, une foule de partisans de M. Christofias fêtaient leur nouveau président, favori de l'élection, en agitant des drapeaux chypriotes arborant le slogan "une société juste" ainsi que les drapeaux rouges du parti et des portraits de Che Guevara.

par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
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Dimanche 9 décembre 2007
A la demande de l’Association des Maires de France, l’institut CSA a réalisé un sondage sur les attentes des citoyens à l’égard de leurs maires en vue de son 90ème Congrès.
 
Le Maire : l’élu le plus à l’écoute des préoccupations des citoyens
 
Invités à déclarer ce qui leur venait spontanément à l’esprit lorsqu’on leur parle du maire d’une commune, 83% des Français ont utilisé des expressions ou des phrases positives, et seuls 9% des expressions ou phrases négatives. En cohérence avec cette image spontanée : 64% des Français jugent que l’élu local le plus à l’écoute de leurs préoccupations est le maire.Viennent ensuite, loin derrière, le conseiller général (11%), le député (8%), le conseiller régional (6%) et le sénateur (1%).
Les Français se sentent également bien informés sur ses actions. 73% des répondants déclarent en effet avoir le sentiment d’être bien informés de l’action du maire et du conseil municipal de leur commune, contre 26% qui se déclarent mal informés. La proximité politique influe sur le degré de satisfaction puisque 82% des sympathisants de droite se disent bien informés, contre 70% des sympathisants de gauche ( !).
Un sentiment de pouvoir peu influer sur les décisions publiques
C’est également au niveau de la commune que les Français ont le sentiment de pouvoir le plus influer sur les décisions prises par leurs élus. Pourtant, c’est bien un constat d’impuissance qui domine à tous les niveaux : ainsi 26% des Français pensent pouvoir influer au niveau de la commune, 18% au niveau national, et 15% au niveau du département et de la région.
Une attente de participation citoyenne et associative
Ce constat d’impuissance ne satisfait pas les Français et la grande majorité d’entre eux souhaiteraient être davantage consultés. Afin de pouvoir influer davantage sur les décisions prises au niveau communal, une majorité de Français souhaiteraient être associés davantage aux décisions politiques à travers des consultations plus fréquentes des citoyens (72%), des conseils de quartier (65%), des débats publics (63%) et via les nouvelles technologies et le recours à Internet (60%).
Les citoyens appellent cette consultation de leurs vœux aussi bien sur les grands projets d’aménagement locaux
. Quels que soit leur sexe, leur âge, leur profession, leur niveau de diplôme ou encore leur lieu d’habitation, et quel que soit le domaine d’intervention concerné, les répondants sont favorables dans des proportions élevées à une plus grande implication des citoyens.
 
Dans ce cadre, les associations sont perçues comme des organisations ayant un rôle central à jouer dans la démocratie participative. 70% des Français considèrent ainsi qu’elles sont une chance, dont 42% parce qu’elles nous représentent utilement, 72% pensent qu’elles sont une chance pour la démocratie représentative Mais un regard loin de l’angélisme à l’égard de la démocratie participative, 28% estiment qu’elles prennent surtout la forme « ’opérations de communication ».
 
 
Les administrés souhaitent globalement recevoir davantage d’informations concernant les impôts locaux, que ce soit sur leur usage, le calcul de leur montant ou encore leur répartition. Ainsi, 59% des Français souhaiteraient être beaucoup plus informés sur la façon dont sont utilisés leurs impôts locaux, et 28% un peu plus.
 
Si une réforme de la fiscalité locale était mise en place, près de la moitié des Français (46%) souhaiteraient voir adopter comme axe prioritaire « une plus grande équité entre les citoyens »


VOIR ICI L'INTEGRALITE  DU SONDAGE
par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
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Lundi 3 décembre 2007
lundi 3 décembre 2007  :
LO fait le grand écart et laisse la LCR à part

 

Rififi chez les anticapitalistes. Rien ne va plus entre Lutte ouvrière (LO) et la Ligue communiste révolutionnaire (LCR). Après avoir snobé le futur grand parti « radical, guévariste, libertaire, syndicaliste révolutionnaire » d’Olivier Besancenot, voilà que les amis d’Arlette Laguiller fricotent avec la « gauche molle ». « Ils sont fous chez Arlette. Aux municipales, ils préfèrent s’allier avec le PS qu’avec nous. C’est du jamais vu », hallucine-t-on dans les rangs de la LCR.

Pour les municipales, Lutte ouvrière, qui tient son Congrès « clandestin » ce week-end au château de Presles (Val-d’Oise), refuse en effet de faire liste commune avec ses camarades trotskistes du parti d’Olivier Besancenot. Et préfère soit partir sous ses propres couleurs, soit faire alliance avec le Parti communiste, voire avec le Parti socialiste au sein de listes d’union de la gauche. Comme à Saint-Brieuc, Besançon, Angers, Orléans…
 « La prise de position nationale commence à s’appliquer partout. A La Courneuve, Aubervilliers [en Seine-Saint-Denis, ndlr], mais aussi dans le Nord et le Rhône. Ils nous disent avoir rejoint nos analyses : au moment où les coups de Sarkozy pleuvent dru, il ne faut pas que la gauche se divise. Ils vont même jusqu’à parler gestion, ce qui est nouveau », indique Michel Laurent, de la direction du PCF.

Des trotskistes gérant des villes avec des socialistes : un véritable blasphème pour la Ligue communiste révolutionnaire, qui fait de son indépendance totale vis-à-vis du Parti socialiste son étendard : « C’est un tournant à 180 degrés, un virage historique, regrette Alain Krivine, leader de la LCR. Jusqu’à présent, LO n’avait jamais fait d’alliance électorale au-delà du PSU ! » 
C'est bien l’OPA de la LCR sur la gauche radicale qui titille LO. Avec ses 4,08 % à l’élection présidentielle, contre 1,33 % à Arlette Laguiller, Olivier Besancenot, qualifié de « Che Guevara sans les poils » cette semaine dans Paris Match, tente de cristalliser son statut d’opposant radical à Nicolas Sarkozy acquis pendant les grèves sur les régimes spéciaux. Objectif : mettre sa popularité au service du futur parti. Peinant à tourner la page Laguiller, la direction de LO a trouvé la parade : « Arlette le double sur sa droite », observe Christian Picquet, de la minorité unitaire de la LCR. « Et, se faisant, LO met le doigt sur la forte aspiration à l’unité qui existe dans ce pays, notamment quand les municipalités communistes sont menacées par le PS. »

 « Personne dans les colistiers que nous contactons actuellement ne nous demande de nous dissoudre pour rejoindre leur parti, ce que fait, en substance, la LCR », écrit-il. Cet été, Arlette Laguiller avait déclaré « regarder avec sympathie » la tentative de la LCR. « Mais regarder avec sympathie et participer, c’est différent. Quand Georges Brassens trouvait sympathiques les amoureux qui se bécotaient sur les bancs publics, il n’allait pas s’asseoir entre eux pour se mêler de leurs affaires de cœur ! » conclut Hardy. Entre Arlette et Olivier, c’est bien fini.

source bellaciao  de MATTHIEU ÉCOIFFIER

par Malik MERSALI publié dans : actualités nationales
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